Lutte contre la pollution plastique : vers une gestion plus durable nos déchets !

Les députés de la délégation Génération.s saluent l’adoption du rapport
sur la directive relative aux plastiques à usage unique et ceci, malgré une
pression forte des lobbys industriels qui ont tenté jusqu’au dernier moment
d’en limiter l’ambition.  

Chaque année en Europe, 150 000 tonnes de plastique sont déversées
en mer. La situation est encore plus alarmante au niveau mondial, avec 8
millions de tonnes qui se retrouvent ainsi dans les océans entraînant une
pollution considérable et une menace immédiate pour la biodiversité des océans
déjà très fragilisée. En tout et pour tout, les déchets plastiques sont
responsables de 85% de la pollution marine, dont la moitié provient des
plastiques à usage unique.

Nous ne pouvons donc que nous féliciter du pas en avant que représente
ce texte pour avancer vers une gestion plus durable de nos déchets.

Le rapport adopté cible ainsi l’interdiction de produits les plus
présents dans les mers et plages d’Europe (couverts, assiettes, cotons tiges,
pailles, etc.) lorsqu’il existe des alternatives. Dans le cas où les solutions
ne seraient pas abordables, il fixe des objectifs nationaux de réduction ou
limite la gratuité à l’accès de produits en plastique à usage unique. La
prochaine étape sera donc pour les États Membres d’adopter des objectifs
ambitieux de réduction des plastiques visés. Enfin, il demande à l’industrie du
plastique de fournir des efforts substantiels en prenant en charge le coût de
nettoyage des déchets dans la nature. Ces premières mesures constituent des
éléments encourageants qui doivent désormais être respectés et approfondis pour
continuer à faire de la lutte contre la pollution plastique une priorité
politique.

2 Comments

  1. Bonjour à tous.
    Oui, c’est vraiment une excellente nouvelle, et j’aimerai que les français, dans leur consommation, au quotidien, fassent eux même cet effort, pour limiter leurs usages, en exigeant, le plus possible, que leurs magasins y aient recours.
    Il faudrait, je crois, aussi, pousser la recherche, concernant les alternatives, qui sont proposées, en carton, mais qui ne parviennent pas à éviter la couche de plastique, encore, mais qui, du coup, au recyclage, sont écartés.
    une alternative, à base de fécule de pomme de terre, serait peut être bien, mais la production de cette dernière fait déjà défaut, en temps que consommation, humaine, à cause du réchauffement climatique.

    C’est à se demander si le réchauffement climatique, combiné au challenge que représente les alternatives, au plastique, ne va pas a voir de l’incidence, sur ….. Le cours de la frite !

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